Fin du monde 2
Rêve dans la 1ère semaine de février 2005
(N° 2 car j'ai déjà fais un rêve "fin du monde" il y à plus de 20 ans)
Outre le thème principal façon "fin du monde",
ce rêve a d'autres particularités exceptionnelles
Premier tableau
Mon job semble être de nettoyer des gros engins au "Karcher"
Je suis dans un genre de carrière, debout sur un éperon rocheux
Face à moi, l'arrière d'un de ces énormes camion benne que l'on voit lors de
construction d'autoroute.
Je dispose d'un "Karcher" surpuissant et je veux en faire démonstration
à 2/3 personne qui sont à peu de distance au sol sur ma droite.
ce doivent être les propriétaires ou conducteurs de l'engin.
Je déclenche le "Karcher" sur une énorme motte de terre à l'arrière de la benne
de l'engin.
Celle-ci explose littéralement au contact du jet d'eau.
Les personnes pourtant éloignées en sont un peu éclaboussées
Elles le prennent avec humour et s'éloignent un peu.
Second tableau
Je suis sur un terrain en forte pente, en pleine nature, je sais qu'il
m'appartient.
6 à 8 m dans le sens de la pente, une vingtaine en largeur,
il est délimité en bas par un grillage, en haut par des bosquets.
Il y a 3 bâches posées au sol dans le sens de la largeur du terrain,
sur lesquelles sont entreposés des objets métalliques.
Sur la plus basse, des objets (je ne sais pas ce que c'était) qui ont pour moi
plus de valeur et dont certains sont chromés.
Il sont de plus protégés par une quatrième bâche tendue sur des piquets à un
mètre de haut.
Sous le regard d'un ami (ou plutôt d'une personne importante pour moi que je
ressent de façon amicale),
je reclasse un peu les objets en les remontant pour les éloigner du grillage
(risque de chapardage).
Je passe à la deuxième bâche, au dessus. Là sont classés de petits paquets
d'outils
du genre pointeroles, forêts, lames de scie sauteuse, mais de dimension entre 20
et 30 cm de long.
Un lot me semble pouvoir intéresser quelqu'un que je connais.
Instantanément dans une bulle qui se crée à coté de moi, je vois la personne
devant son domicile
et je lui donne les outils. Je sais que cela lui fait plaisir, la bulle
disparaît.
Je me dirige enfin sur la dernière bâche ou sont classés des objets qui
ressemblent plus
à des chutes de tôle qu'à autre chose. Je constate que celles sur le dessus des
paquets
se détériorent avec le temps, un peu comme si elles se désagrégeaient petit à
petit.
L'ami n'a eut aucune action de tout ce temps, juste en observateur.
Troisième tableau
Je suis chez un ami qui tient un genre d'auberge sur un terrain fortement en
pente.
Une route est en haut du terrain.
La longueur du terrain est dans le sens de la pente.
Sur les 3/4 de la partie droite à partir de la route il y a un bois.
L'auberge est à droite, en dessous du bois
La partie gauche du terrain est en friche sur toute la hauteur.
L'ami aubergiste me dit qu'il va effectuer des travaux sur cette partie de
terrain.
Quatrième tableau
A nouveau chez l'ami aubergiste, mais ultérieurement.
C'est en fin de soirée, je suis avec mon épouse.
Nous venons de quitter l'aubergiste et sa femme
qui nous avaient invité à dîner.
Nous remontons le terrain vers la route.
Les travaux ont commencés, le terrain en friche est maintenant complètement
retourné,
et des "bouts" de mur en parpaings sortent de terre.
Cinquième tableau
Je suis dans une petite entreprise installée sur un terrain fortement en
pente.
Il y a un atelier/garage vitré sur la partie basse, dans le sens de la largeur
de la construction
(avec une grande porte de chaque coté). Au dessus il y a le logement des patrons
puis sur l'arrière et en haut de la pente, c'est le bureau, de plein pied avec
le haut de la pente. L'accès qui monte le long de l'entreprise est goudronné.
C'est l'embauche, le patron distribue le travail aux ouvriers qui partent sur
chantier avec lui.
Je reste là car apparemment c'est mon job de rester à l'atelier (?).
Sixième tableau
Dans la même entreprise, un peu plus tard dans la journée, alors que je
remonte l'allée goudronnée
pour aller vers le bureau, je m'aperçois que celle ci est traversée par une
coulée de lave
affleurant le sol, d'une largeur de plus d'un mètre. Dans le même temps, le ciel
s'est complètement assombrit, il fait presque nuit.
De fait, je sais que le phénomène se produit partout et que ce n'est que le
début.
Après avoir passé la coulée de lave (?) je demande à la patronne (qui tient le
secrétariat)
de quitter maintenant car les événements ne permettent plus de travailler.
Autorisation accordée moyennant assurance qu'une tâche dans le travail (?) est
bien effectué.
Septième tableau
Dans la même entreprise, devant le secrétariat en haut de la pente.
Maintenant je suis avec mon épouse et nous regardons du coté opposé à
l'entreprise.
Nous sommes en hauteur et nous voyons bien le paysage.
Pratiquement il fait encore plus nuit malgré l'heure (16/17h).
Ont distingue dans la plaine en bas que d'autres coulées de lave sont apparues
et
commencent à quadriller le paysage.
Nous nous approchons d'un promontoire de ce coté de l'allée en pente ou des gens
observent la lave qui se développe juste en dessous. Ces gens prennent des
risques.
Je pense à un vendeur auto qui à ses véhicules alignés sur un terrain
perpendiculaire
à l'allée, et nous nous approchons pour constater que tout le terrain n'est plus
qu'un champ de lave ou flottent encore les véhicules qui s'enfoncent lentement.
Nous pensons à notre fils, qui vient de passer près de nous avec ses copains
en espérant qu'il fasse attention, mais que de toute façon, il est majeur est
donc
responsable de lui même.
Avant de partir pour rentrer chez nous, nous regardons une dernière fois le
paysage.
Il fait carrément nuit, à par une légère luminosité à l'horizon.
Les champs et les coteaux au loin sont complètement noirs et complètement
quadrillés
de façon désordonnés de coulées de laves rougeoyantes dans la nuit.
Au moment de faire le premier pas de retour, il se produit 2 "flashs" de nuit
absolument
totale.
Huitième tableau
Toujours avec mon épouse, nous retournons vers notre domicile.
Nous avons quitté la campagne ou se trouvait l'entreprise et nous somme
maintenant en ville.
La ville est déserte.
Les rues sont également traversées par des coulées de laves affleurant le sol un
peu partout.
A un endroit, une coulée de lave longe le trottoir devant un arrêt d'autobus.
Il y a des des éclaboussures de sang à cet endroit sur le mur.
Je suppose qu'il y a eu des blessés (morts ?) parmi les gens qui attendaient le
bus lorsque
la coulée de lave a fait craquer le revêtement de la chaussée.
Mon épouse me dit "ça fait peur quand même" (par la pensée ?)
Pour rentrer chez nous, nous devons passer par le sous-sol d'un immeuble. Nous
arrivons
dans une salle, ou se trouvent groupées (assez serrées) une quarantaine de
femme.
Nous arrivons à l'arrière du groupe. Elles sont toutes habillées d'un genre de
tunique transparentes
au travers de laquelle on voit leurs sous-vêtements - les soutien-gorge de
couleurs
bleu, vert, ou rose pastel. Je dis à mon épouse que se sont des femmes qui
cherchent
réconfort dans une secte quelconque suite aux événements.
Nous passons difficilement au travers du groupe pour atteindre la porte en face
et
donnant sur la cage d'escalier de notre domicile.
Neuvième tableau
Nous sommes à notre domicile, mon épouse et moi-même.
Elle est assise à peu de distance de moi, occupée à une activité (?).
Je suis debout dans ce qui ressemble à une cuisine à l'américaine.
L'éclairage est des plus réduit, c'est comme si nous étions chacun
dans une sphère juste assez lumineuse pour voir clair, mais qui
laissait les pièces et objets de l'appartement dans l'ombre.
Il me semble savoir que c'est la nuit permanente (depuis les événements ?)
Je suis entrain d'agrandir deux cuillères à soupe, simplement avec les doigts,
(en les passant comme lorsque l'on essuie la cuillère).
Je dis à ma femme que c'est quelque chose d'intéressant et à présenter à notre
entourage
afin de leur montrer ce qu'il est possible de faire.
Réveil
C'est seulement après ce dernier tableau que je me réveille.
Conscient de l'exception de ce rêve.
Il me vient immédiatement un flash de quelques secondes, ou je revois le paysage
avec les coteaux, mais là, les coulées de laves se sont solidifiées,
je ne perçoit plus que les cicatrices noires qu'elles ont laissé dans le
paysage.
sinon, c'est toujours la nuit complète dans cette vision.
Précisions et commentaires.
Les coulées de lave semblent affleurer le sol, sans jamais déborder, quelque
soit le terrain.
un peu comme si c'était le terrain qui se liquéfiait.
les coulées avancent doucement transportant à la surface les fragments du sol.
Bien que le danger des coulées est "présent" dans mon rêve, ne serait ce que par
sa température,
Il n'y a aucune sensation de chaleur, d'odeur.
Il n'y a de plus aucun son dans ce rêve, comme si seul la pensée communiquait.
Les personnages principaux ont quelques ressemblances avec des personnages
connus,
Mais cela semble être simplement pour être plus réaliste, car dans mon rêve je
sais
que ce n'est pas eux. Seuls mon épouse et mon fils sont réellement eux-mêmes.
Aucun des personnage n'est réellement visible, il ne sont en réalité que des
ombres.
Il est étonnant de voir cette succession de tableaux dont certains ont des
thèmes différents.
Cependant on peu noter le rapport à la terre sur tous les tableaux sauf le
dernier,
également les terrains en pentes dans de nombreux tableaux.
Ainsi, tous les tableaux sont finalement liés les uns aux autres.
Pour finir, s'il n'y a ni panique, ni catastrophisme dans les scènes
"tragique"
Il y a cependant de l'humour dans le premier tableaux, puis amitié, amour, etc
dans les tableaux suivants, donc des sentiments.
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